Moina wutsinilawe

Berceuse comorienne

Chantée par Moindjoumoi Mbaé

Collectée par Maëllis Daubercies en octobre 2020 à Villefranche-sur-Saône, quartier Belleroche.

Dans le cadre du projet Chorale Intergalactique.

 

C'est devant l'école Jacques Prévert que nous rencontrons M. Assimakou, parent d'élève délégué. Il nous parle de sa belle soeur, Moindjoumoi Mbaé et me fait écouter quelques extraits de sa belle voix.

Quelques jours plus tard, nous retrouvons la famille chez Moindjoumoi et sa soeur. Elle nous accueille en robe traditionnelle et interprète quelques chansons en grand comorien (ou shingazidja dans la langue) qu'elle a ramené de la Grande Comore, l'île où elle a grandi. Le grand comorien est la langue parlée à la Grande Comore (ou Ngazidja), un État fédéré de l'Union des Comores. C'est la plus peuplée et la plus grande des quatre îles de l'archipel des Comores situé dans l'océan indien. L'enregistrement est ponctué par des rires et la participation aux chansons de toute la famille, surtout quand Moindjoumoi interprète l'hymne comorien Udzima wa ya Masiwa.

 

Elle commence par chanter une berceuse Moina Wutsinilawe, qu'on peut traduire par "Enfant ne me laisse pas". "Ce sont les chansons de nos grands-mères !" m'explique sa sœur. Dans la berceuse, la mère souhaite la bienvenue au monde à l'enfant, elle évoque son avenir et souhaite le voir grandir et de "bien monter comme un cocotier !".

Moina Wutsinilawe
00:00 / 02:50

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